Amateur Porn Mag

Journal d'une libertine un peu folle


Franchement les hommes aiment chez les femmes que  leurs potentiels physique puisque ce derniers me décrivent comme étant une fille au corps parfait (poitrine bien faite, regard cochon, fesse garnie), bref j’avoue que je le suis aussi car je sais bien consciente de mon arsenal corporel qui a toujours rendu les hommes fou de joie.

Ce soir, je vais vous parler de moi, de mes petits secrets, de mon plus grand fantasme, et de mes aventures sexuelles.
Depuis mon jeune âge, je ressentais une forte envie de tout le temps vouloir me faire enculer par plusieurs types. Alors que je n’avais que 15 ans, mon petit ami me qualifiait déjà de nympho parce que je ne me fatiguais presque pas. Au fil des années, cette envie a fortement grandie, et puisque je indépendante à présent, je suis capable de me tape autant de mec que je veux, chose que je fais d’ailleurs et même que vous pouvez les vivres dans le blog echangiste pour bien s'epanouir.

Ma fameuse aventure avec le voisin

C’était un Dimanche, ce jour, toutes les voies étaient recouvert de neige et seule dans ma chambre sous ma couverture, je rêvais juste un truc, me faire enculer car ça me manquait. Il y a des jours ou parfois vous vous dite que tout ce à quoi vous aspirer est loin d’être réel car je vous rappel qu’on était à moins cinq degré ce qui amplifiait encore mes envies. On sonne à la porte, et je me précipite en ouvrant croyant que c’est une des mes cibles, je fus surpris de voir mon voisin juste devant ma porte. Il se faisait des soucis parce qu’il m’avait pas vu depuis le matin (il se disait peut-être que quelque chose m’était arrivée. Il m’invite à prendre un café chez lui tout disant qu’il s’ennuyait. Une fois chez lui mon clito ne cessait zigzaguer sous ma petite culotte. Bref on avait beaucoup discuté jusqu'à ce que son café se renverse sur mes cuisses. C’était tellement chaud qu’il fallait que j’ôte mon pantalon. Et voila comment je me suis retrouver à moitié nue dans l’appart de mon voisin. Le mec ne pouvant pas résister voit son énorme gland se relever dans les airs. Je souris d’un air complice et s’est gêné au bout d’un moment jusqu’à ce que je lui dise que je pouvais lui ouvrir la porte de mes fesses. On s’était jeté sur l’un et l’autre sans plus tarder. Les mots ne peuvent pas décrire ce qui c’était passé mais j’avoue que c’était un très bon coup puisqu’il m’avait fait jouir trempant ainsi ma chatte de nombreuses fois.